New-York my love

Encore ?! me direz-vous.

Eh oui. Encore.

New-York et moi, c’est une grande histoire d’amour. Elle a commencée en février 2014, quand je me suis émerveillée devant la boutique M&M’s, que j’ai plongé longuement dans les œuvres majestueuses du MoMa et que j’ai vécu une semaine au rythme magique et effréné de cette ville qui ne dort jamais.

Ça ne s’est pas arrêté depuis.

Mais comme toutes les relations longue distance, elles tiennent un peu et puis vient le moment où il faut raviver la flamme. Ma dernière escale dans la grosse pomme datant de mai 2014, il était donc grand temps de souffler sur les braises. Grand, grand temps.

Et que dire alors de cette (re)découverte ? New-York a-t-elle changée ? Ou peut-être est-ce moi… ? Non. Non, rien n’a changé. Tout est aussi magique, superbe, surprenant, fatiguant, amusant… Et la nouveauté est toujours au rendez-vous.

DSC_0998_RMon crew dans Harlem.

Premier matin, on se réveille au coeur d’Harlem et on parcourt le quartier à la recherche d’une église pour assister à une messe Gospel. Notre perle se trouve juste au bout de notre rue, une belle église hispano-américaine. Nous choisissons le service en anglais, histoire de pouvoir comprendre le minimum, et nous atterrissons dans un monde à la spiritualité joyeuse, où la chaleur et les bons sentiments transcendent l’assemblée et dépassent de loin les frontières.

Nous traversons Central Park de haut en bas. C’est chouette mais c’est long.

Nous nous perdons dans une foule impressionnante massée devant les illuminations du Disney Store de la 5e Avenue. Et autant dire que même à 23 ans ça fait rêver.

Puis un autre jour, nous faisons du patin au milieu du village de Noël de Bryant Park, en écoutant des chansons de Noël jazzy.

Puis un autre jour, nous buvons un peu trop de margharitas dans un bar mexicain d’Harlem, et rentrons sous la pluie tels des Marie Poppins hilares et éméchées.

Nous découvrons le quartier tellement cool de DUMBO, et sa vue à couper le souffle sur les ponts de Brooklyn et Manhattan.

Nous mangeons, mangeons, mangeons tellement. Harlem Shake, Clinton St. Baking Company, Levain Bakery… Et les caramel macchiato du Starbucks, et la pâte à cookie crue de , et les brunchs maison, et les queues de Homard à 5$ (oui oui !)

Désormais, les rues de brique scintillantes de Soho n’ont plus de secret pour moi, tout comme les lignes de métro 2 et 3 (même à 8 cerveaux il nous aura quand même fallu un certain temps avant de comprendre le fonctionnement des trains locaux et express…)

J’ai retrouvé avec un bonheur intact le Chelsea Market, le Musée d’Histoire Naturelle, la High Line, la Statue de la Liberté, les rues foisonnantes de Chinatown.

J’ai dépensé bien trop de dollars dans des carnets Rifle Paper Co. et des bougies parfumées.

Mais je suis revenue la tête débordant de souvenirs, les yeux remplis de merveilles, avec l’expérience joyeuse et bordélique d’une semaine de colocation à 8 et une seule envie : y retourner le plus vite possible.

26178813_10215320810839912_360639595_o5th Avenue. 

26237942_10215320809559880_2135946530_o5th Avenue.

26179367_10215320807679833_364093046_o5th Avenue.

26177741_10215320810439902_1477543180_oHarlem.

26177440_10215320801359675_1649306671_oHarlem.

26179049_10215320809479878_1299072601_oWall Street.

26235761_10215320803399726_1366526618_oUpper West Side.

26178402_10215320802879713_335681858_oBrooklyn Bridge.

26235654_10215320801399676_562603245_oChinatown.

26178724_10215320800959665_244806903_oChinatown.

26145609_10215320802439702_2070365086_oChinatown.

26194753_10215320804159745_494828576_oSomewhere in New-York.

 

 

Mariah Carey – All I want for Christmas is you

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L’hiver et le jour qui meurt

Beaucoup de froid, un peu d’errance, de la beauté.
On croit toujours qu’il faut partir loin pour s’émerveiller.

Mais parfois il suffit juste de savoir regarder au bon endroit.

 

mur_darbresServoz – France

 

branche_enneigeeServoz – France

 

ruches_1Petites ruches.
Servoz – France

 

ruches_2Petites ruches.
Servoz – France

 

ruches_3Petites ruches.
Servoz – France

 

branches_gelees_1Servoz – France

 

branches_gelees_2Servoz – France

 

branches_gelees_3Le froid tel un bijou.

Servoz – France

 

riviere_brumeuseServoz – France

 

sapins_etoile_polaireServoz – France

 

chapelleNotre Dame du Lac.

Servoz – France

 

 

Je caresse ton absence
La montagne et l’errance
Et puis l’ennui
La rivière te ressemble
Au moins en apparence
Pourtant tu fuis

 

Un jour en hiver

Un jour en hiver.
Je suis sortie de ma voiture pour admirer la neige s’envoler autour des sommets à la façon d’une brume légère.
Les chevilles fraichies par la neige qui s’engouffrait dans mes chaussures, admirant un paysage pastel et majestueux, dans le silence feutré des étendues immaculées.

Un jour en hiver, je me suis rappelée à quel point j’aimais cet endroit.

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Fréro Delavega – Le Chant des Sirènes (eh ouais)

D’autres photos de Chamonix en hiver ? Regardez par là

Eu vou fazer…

La gaîté inouïe des couleurs qui ornent les façades éclabousse la poussière et les fissures des murs voisins qui se meurent. Au détour d’un virage escarpé s’échappent des chants et de la musique, brisant le calme silence d’une rue désertée. Quelques azulejos accrochés sous les balcons tentent de retrouver leur éclat d’antan.
Le temps s’est comme arrêté dans ces villes où le passé reste accroché au présent comme une ombre discrète : c’est le charme désuet du Portugal.

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#Nofilter

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#Nofilter

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Le silence, je l’ai prié.

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#Nofilter

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#Nofilter

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Oliver Heldens & Shaun Frank – Shades Of Grey (ft. Delaney Jane)

Balade aux Lumières

Cette année encore, c’est un univers féérique qui embrasse la ville pour quelques jours. Des effluves de vin chaud épicé parcourent les rues.
Place Sathonay, les gens dansent la valse. Malgré le froid, malgré la bruine parfois, rien ne vient perturber leur joie. Simple et entière.

Merci Lyon pour cet interlude magique.

 

 

 

Edvard Grieg – In the Hall of the Mountain King

J’ai visité un hôpital désaffecté

Une bâtisse d’un jaune passé impose sa majesté dans le soleil du matin. Une majesté glauque. Mais on ne reculera pas. Ni devant les vitres brisées, ni devant les entrées murées qui rendent les couloirs opaques.
On est ici dans le temple de la désolation. Les plafonds ont été percés, dépouillés, les portes arrachées ; et leurs débris gisent au sol dans une angoissante immobilité.

 

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Christine and The Queens – The Loving Cup

900 km plus loin : Oléron.

Comme un air de vacances qui flotte au milieu de ce silence paisible et délavé.

 

DSC_0006Et que renfermaient ces portes, et ces fenêtres, ces murs entiers nous isolant du reste du monde ? Ils ne servaient qu’à assoiffer un peu plus la curiosité de découvrir ces anonymes si proches, et pourtant si éloignés de nous.

 

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Que l’impatience comme certitude.

 

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Talisco – Your Wish