Hodler, Monet, Munch. Peindre l’impossible.

En cet hiver douteux (ou cet hiver tout court), quoi de mieux que d’aller flâner dans une petite exposition pour occuper son après-midi pluvieux ? [Non, la réponse n’est pas chiller devant Netflix, déso.]

Je suis donc allée me dégourdir les yeux devant la chouette expo “Hodler, Monet, Munch. Peindre l’impossible” à la Fondation Gianadda de Martigny, et c’était pour le moins enrichissant ! A l’initiative du Musée Marmottan Monet (Paris), l’exhibition cherche à confronter les similitudes qui existent entre le parcours de recherche artistique de ces trois artistes du XXe, qui ont travaillé avec le même acharnement sur certaines thématiques, mais sans jamais se rencontrer pour autant.

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Ferdinand Hodler, Le Lac de Thoune et la chaîne du Stockhorn (détails), 1904, huile sur toile, 71×105 com, collection Christoph Blocher

La neige, l’eau et ses reflets, sa transparence, le soleil, la nuit… C’est principalement via la beauté exceptionnelle et mystérieuse de la nature que les trois peintres ont cherché à traduire leurs visions du monde. Chacun avec son œil et ses méthodes quasi scientifiques. Ainsi, l’exposition se dévoile sous formes de thématiques, dont les interprétations si diverses fascinent. Edvard Munch nous plonge dans un univers abstrait et onirique (Le Soleil, 1910-1912, Nuit Etoilée, 1922 – 1924), tandis que Monet cherche à se rapprocher de la réalité en captant le mouvement : des herbes oscillant au fond de l’eau (La Barque, 1887), la lumière changeante d’un jour qui se lève ou qui se couche (Le fameux Impression Soleil Levant, 1872). Hodler enfin s’attarde plus sur l’harmonie et l’unité de ses œuvres, avec la volonté farouche d’en représenter les couleurs et les reliefs avec le plus de justesse possible. En découlent des séries d’une douce beauté, pleines de luminosité et d’éclat : celle sur le Lac de Thoune et la chaine du Stockhorn, ou ses représentations du Lac Léman.

munch_la_pluieEdvard Munch, La Pluie, 1902, huile sur toile, 86,5 x 115,5 cm, Oslo, Nasjonalmuseet for kunst, arkitektur og design

monet-le-train-dans-la-neigeClaude Monet, Train dans la neige, 1875, huile sur toile, 78 x 59 cm, Musée Marmottan Monet, Paris

Une mise en perspective passionnante, qui montre à quel point les paysages qui nous entourent ont été et sont encore une source d’inspiration obsédante pour les artistes.
A méditer !

L’exposition est présentée du 3 février au 11 juin 2017 à la Fondation Pierre Gianadda à Martigny (Suisse).

 

L’hiver et le jour qui meurt

Beaucoup de froid, un peu d’errance, de la beauté.
On croit toujours qu’il faut partir loin pour s’émerveiller.

Mais parfois il suffit juste de savoir regarder au bon endroit.

 

mur_darbresServoz – France

 

branche_enneigeeServoz – France

 

ruches_1Petites ruches.
Servoz – France

 

ruches_2Petites ruches.
Servoz – France

 

ruches_3Petites ruches.
Servoz – France

 

branches_gelees_1Servoz – France

 

branches_gelees_2Servoz – France

 

branches_gelees_3Le froid tel un bijou.

Servoz – France

 

riviere_brumeuseServoz – France

 

sapins_etoile_polaireServoz – France

 

chapelleNotre Dame du Lac.

Servoz – France

 

 

Je caresse ton absence
La montagne et l’errance
Et puis l’ennui
La rivière te ressemble
Au moins en apparence
Pourtant tu fuis

 

Un jour en hiver

Un jour en hiver.
Je suis sortie de ma voiture pour admirer la neige s’envoler autour des sommets à la façon d’une brume légère.
Les chevilles fraichies par la neige qui s’engouffrait dans mes chaussures, admirant un paysage pastel et majestueux, dans le silence feutré des étendues immaculées.

Un jour en hiver, je me suis rappelée à quel point j’aimais cet endroit.

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Fréro Delavega – Le Chant des Sirènes (eh ouais)

D’autres photos de Chamonix en hiver ? Regardez par là

C’est comment l’hiver, déjà ?

Brouillard du matin.
Le froid est saisissant, les toits fument.
Dehors, ça sent l’hiver, ça sent l’air glacial.
Novembre avance, la neige bientôt.

On a un peu oublié ce que ça fait.

En tout cas l’hiver dernier, c’était comme ça.

P1050848 copieServoz.

“Elle dansait, pour de vrai, pour lui plaire à lui seul. Il pensait quel malheur que vous ne m’aimiez même pas ce quart d’heure.”

DT 034 copieServoz.

P1050953 copieChamonix.

DSCN5375 copieChamonix.

P1050944 copieLes Praz.

Ou comment finir en beauté une journée de ski.

P1050959 copieServoz.

Flume – The Greatest View